ESET SMB Cyber Readiness Index 2026
Des enseignements dédiés aux PME, issus des décideurs en cybersécurité, sur les risques, la cyberrésilience, les menaces liées à l'IA et les tendances en matière d'investissement.

Des enseignements dédiés aux PME, issus des décideurs en cybersécurité, sur les risques, la cyberrésilience, les menaces liées à l'IA et les tendances en matière d'investissement.

Analyses basées sur les réponses de 4 400 PME issues de 13 pays, représentant des RSSI (CISO), des responsables de la sécurité informatique et des responsables des opérations informatiques d’organisations comptant entre 25 et 1 000 terminaux, recueillies en février 2026.
64 % des organisations se disent préoccupées par le risque d’une cyberattaque au cours des 12 prochains mois. Ce niveau de préoccupation est encore plus élevé parmi les organisations ayant déjà subi un incident ou faisant partie d’une infrastructure critique.
Posture de cybersécurité : 44 % des organisations disposent d’un niveau de protection avancé, combinant une protection des terminaux, un accès sécurisé imposé aux applications critiques, des outils centralisés de gestion de la sécurité ainsi que des mises à jour régulières des systèmes d’exploitation et des logiciels.
49 % des entreprises prévoient une hausse de leur budget consacré à la cybersécurité l’an prochain, sous l’effet de l’intensification des menaces et des exigences réglementaires, qui incitent les organisations à investir davantage dans la protection, la résilience et la gestion des risques.
Les PME ne se contentent pas d’exister : elles sont le moteur de l’économie. En Europe et en Amérique du Nord, 99 % de l’ensemble des entreprises sont des petites et moyennes entreprises.


Les priorités en matière d’investissements et de ressources en cybersécurité sont claires : le principal domaine d’investissement est la formation et la sensibilisation des collaborateurs, cité par 42 % des organisations.
Les logiciels malveillants alimentés par l’IA sont considérés comme la principale cybermenace pour les 12 prochains mois par 32 % des organisations. À mesure que les cybercriminels exploitent l’IA pour automatiser et renforcer leurs attaques, les organisations s’attendent à une complexité accrue, à un impact plus important et à une pression croissante sur leurs dispositifs de sécurité existants.


Selon l’enquête, 69 % des organisations ont déjà mis en place des politiques visant à limiter l’utilisation non approuvée ou clandestine (« shadow AI ») de l’IA. Ce résultat met en évidence une accélération de l’adoption d’une gouvernance formelle de l’IA, les organisations cherchant à réduire les nouveaux risques en matière de sécurité et de conformité.
La confiance dans la cyberrésilience est élevée aux États-Unis, où 87 % des organisations se disent confiantes dans leur capacité à résister aux cyberincidents. Cela reflète des fondations de sécurité solides, un niveau de maturité croissant et une approche proactive de la gestion des cyberrisques.

Cette étude s’appuie sur une enquête menée auprès de 4 400 organisations réparties dans 13 pays (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Japon, Slovaquie, République tchèque, France, Espagne, Pays-Bas, Danemark et Suède). Elle recueille les retours de terrain de DSI, RSSI, responsables informatiques, responsables de la sécurité, ingénieurs et analystes en sécurité, administrateurs informatiques et directeurs généraux. Elle offre une vision globale des PME en mettant en perspective l’adoption de l’IA, les politiques encadrant le Shadow AI, l’expérience des incidents, les pratiques de formation, le recours aux services MDR et les perspectives budgétaires.
Oui. Nous analysons les taux d’adoption de l’IA, les risques perçus liés à son utilisation ainsi que la mise en place de politiques d’utilisation de l’IA visant à encadrer le Shadow AI (outils non approuvés). Vous découvrirez comment l’existence de telles politiques est corrélée aux taux d’incidents et de quelle manière l’IA redéfinit les priorités en matière de cybersécurité pour les PME.
Nos conclusions montrent que la formation constitue une première ligne de défense essentielle : les organisations qui proposent des formations plus fréquentes et de meilleure qualité signalent généralement moins d’incidents et une reprise plus rapide. Le rapport détaille la fréquence des formations, le niveau de maturité des programmes et l’impact de la sensibilisation sur les résultats en matière de sécurité ainsi que sur la confiance dans la cyberrésilience.
Le Managed Detection & Response (MDR) combine une surveillance 24 h/24 et 7 j/7, la chasse proactive aux menaces et une réponse guidée aux incidents. Malgré la complexité croissante des cybermenaces et la surcharge des équipes informatiques, l’adoption et la notoriété du MDR restent inférieures aux attentes au sein des PME. Le rapport explique le rôle du MDR par rapport aux services fournis par les MSP/MSSP et montre dans quels cas l’externalisation permet d’améliorer les délais de détection et de rétablissement.
Oui. Près d’une organisation sur deux prévoit d’augmenter son budget consacré à la cybersécurité l’année prochaine. Nous détaillons les principaux domaines d’investissement (XDR/SIEM, gestion des identités et des accès, sécurité du cloud, sauvegarde et reprise après sinistre, formation et gestion des vulnérabilités) et montrons comment l’expérience d’un incident entraîne souvent une réorientation des priorités budgétaires.
Ce rapport s’adresse aux dirigeants et professionnels des PME à la recherche de données de référence fiables : DSI, RSSI, responsables informatiques et de la sécurité, analystes et ingénieurs en cybersécurité, administrateurs informatiques, ainsi qu’aux dirigeants qui souhaitent renforcer leur gouvernance de l’IA, réduire les incidents, évaluer les services MDR, mesurer le retour sur investissement des formations et préparer leur budget 2026 dans un contexte d’activités internationales.